Au Saturne en 2016, un nouveau cru du Brésil de l’Arbre à Café

21 Juin
XXXXXX

Au Saturne, un café du Brésil de l’Arbre à café (Visité une 2de fois en juin 2016) | photo : boncafeparis.

Quatre ans après son ouverture en 2012, le Saturne méritait bien,  une petite visite.  Et comme justement je traversais le quartier de la Bourse vers le Palais Royal dans ce quartier du 2ème arrondissement riche en adresses gastronomiques que j’ai beaucoup écumé il fut un temps. Furtivement, j’ai tiré la lourde porte vitrée. Et découvert… la fin du service. Quelques clients encore attablés paresseusement. Retrouvé le nid douillet toujours  insoupçonnable de la rue. Nombreux sont ceux qui doivent revenir sur leurs pas après avoir dépassé la discrète façade. Mais une fois entré dans l’enceinte, vous n’avez plus aucune envie d’en repartir tant l’endroit est spacieux et vivifiant. Quelques pas pour découvrir une salle lumineuse, coiffée par une grande verrière au centre, entourée d’une bibliothèque (voir photo) où sont logées, comme des encyclopédies du savoir, les bouteilles de vin à boire.

Au Saturne, en 2012, Hippolyte Courty, le torréfacteur créateur de l’Arbre à Café, avait réalisé une dégustation amicale pour boncafeparis.

Le crédo de la maison demeure :  ne servir que des produits hauts de gamme. Tiens tiens ! Intéressant de savoir si le Jacu Bird, fameux café prédigéré du Brésil de l’Arbre à Café, servi à l’ouverture demeure servi.

Eh non ! Le Saturne a changé son fusil d’épaule. Rangé le Jacu Bird, ce café prédigéré pour dingues du café ; prêts à lâcher une dizaine d’euros, pour deux gorgées inoubliables,  gravées pour la vie au fond de leur gorge. « La clientèle n’était pas prête et le café s’étiolait vite... », confie le Monsieur derrière le bar. Le café de 2016 est  quand même toujours un cru du Brésil de l’Arbre à Café, le Iapar rouge. Excellent,  lui aussi, avec la structure affinée par l’acidité sifflante qui roule loin dans le palais, et puis, le bonus de cette délicieuse madeleine maison, fraiche et bien beurrée. Ici, la machine mono perco est nettoyée deux fois par jour, et Hippolyte en personne veille sur la pureté de son jus noir servi ici avec professionnalisme.  Alors tasse d’or, encore.

Le cœur en fête, le soleil du Brésil accroché à mes basques,  je repars acheter le dernier album de Pauline Croze, Bossa nova, et fêter la musique et le solstice d’été et la lune couleur fraise à minuit… Tu Verras  !

Pour mémoire, le précédent billet sur le Saturne de 2012 ici…

Au Saturne
17, rue Notre-Dame des Victoires
75002 Paris
Métro : Bourse
Tél. 01 42 60 31 90
[visite 2016]
Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :